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Le FNUAP et la Fondation MTN promeuvent la santé maternelle et infantile à Garoua (nord-Cameroun)


Pour l’amélioration de la santé maternelle et infantile au nord du Cameroun, le Fonds des nations unies pour la population (FNUAP) et la Fondation MTN ont procédé à la remise d’un important don d’équipements spécialisés à l’École d’Infirmiers et de Sages-femmes Maïeuticiens (SF/M) de la ville de Garoua (région du Nord), 16 avril 2015.

Il s’agit, entre autres, de tables d’accouchement et pour examen médical, des incubateurs, de chariots de médicaments, de modèles anatomiques d’organes génitaux féminins et de squelettes humains complets.

D’après les donateurs du jour, ces équipements offerts vont «permettre d’améliorer la qualité de la formation dispensée aux élèves de l’École de Sages-femmes».

C’est un soutien qui s’inscrit dans le cadre du partenariat conclu en 2013 entre la Fondation MTN lancé en 2006 et le FNUAP, «pour contribuer à la réduction de la mortalité maternelle au Cameroun, en créant les conditions permettant d’améliorer la santé de la reproduction».

Le directeur de l’institution bénéficiaire du don d’exprimer particulièrement sa gratitude à l’endroit du FNUAP, pour sa sollicitude «dès l’ouverture du cycle des SF/M en 2011, en réhabilitant les infrastructures… ».

L’occasion pour Rabiatou NJOYA, membre du Conseil d’administration de la Fondation MTN de s’en féliciter : «Les résultats de cette campagne confortent le partenariat innovant mis en place par la Fondation MTN et le FNUAP, pour contribuer à l’atteinte par le Cameroun des Objectifs du Millénaire pour le Développement. Et en particulier le cinquième OMD qui porte sur la réduction de la mortalité maternelle.»

Et Mme Barbara SOW, Représentante du FNUAP au Cameroun, de réitérer : «N’oubliez jamais que les femmes enceintes ont droit à des services qui les protègent et leur procurent une bonne santé tout au long de la grossesse, de l’accouchement et au-delà. Les bébés quant à eux nécessitent des soins qui les protègent durant la phase cruciale des premiers jours et semaines de leur vie».

Ce d’autant plus que les données disponibles sont alarmantes : en moyenne 7.000 cas de décès sont enregistrés au Cameroun chaque année, en raison notamment de l’insuffisance d’une prise en charge obstétrique de qualité.

Et en 2011, le Cameroun ne comptait que 129 sages-femmes qualifiées pour ses centres de santé. Pendant que la norme OMS exige un minimum de 5.400, par pays. En plus de l’École de Garoua, les deux organismes soutiennent également les Écoles publiques de Sages-femmes de Bamenda et de Yaoundé.

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