La chimie verte pour préserver durablement la couche d'ozone


Pour sauvegarder la planète des substances qui appauvrissent la couche d'ozone (O3) dans le sens du protocole de Montréal de 1987, notamment des composés à base de chlorofluorocarbone (CFC et HCFC), les environnementalistes conseillent de recourir à la chimie verte.

Appelée chimie durable, écologique ou renouvelable, la chimie verte prévoit la mise en œuvre de principes pour réduire et éliminer l'usage ou la génération de substances néfastes pour l'environnement, par de nouveaux procédés chimiques et des voies de synthèses «propres», c'est-à-dire respectueuses de l'environnement.

Autrement dit, le développement de la chimie industrielle, issu des dérivés hydrocarburés doit dorénavant intégrer les objectifs que la gouvernance environnementale a identifié dans ses aspects économiques et de préservation de la santé humaine.

Pour mémoire, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la protection de la couche d'ozone le 16 septembre et synonyme du 30è anniversaire du protocole de Montréal (Canada) sous le thème : «Prendre soin de toute forme de vie sous le soleil», le secrétariat de l’Ozone a lancé une campagne de communication baptisée «Les Héros de l’Ozone».

Cette campagne vise à célébrer et faire connaître les avancées majeures du Protocole de Montréal en matière de protection de la couche d’ozone et du climat depuis trois décennies.

Elle vise également à renforcer le soutien de l’opinion publique envers le nouveau mandat de ce Protocole : l'Amendement de Kigali, adopté en octobre 2016 pour éliminer progressivement les puissants hydrofluorocarbures (HFC), fréquemment utilisés comme substitut aux substances appauvrissant la couche d'ozone.

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