BNP Paribas accélère en faveur de la transition énergétique et prend de nouvelles mesures


  • Le Groupe cesse ses relations avec les acteurs dont l’activité principale est l’exploration, la production, la distribution, le marketing ou le trading de gaz et de pétrole de schiste et/ou de pétrole issu des sables bitumineux.

  • BNP Paribas cesse également le financement de projets majoritairement dédiés au transport et à l’exportation de gaz et de pétrole de schiste ou de pétrole issu des sables bitumineux.

  • Il s’engage également à ne pas financer de projet d’exploration ou de production de gaz et de pétrole en Arctique.

  • Le Groupe continuera à soutenir activement les clients du secteur de l’énergie engagés dans la transition énergétique.

  • Ces mesures s’ajoutent à la décision de réduire son soutien au secteur du charbon (mines et centrales), de porter ses financements dans les énergies renouvelables à 15 Mds€ en 2020, et de consacrer 100M€ à l’investissement dans des start-up qui innovent en faveur de la transition énergétique.

BNP Paribas s’est engagé à aligner ses activités de financement et d’investissement sur le scénario de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) visant à contenir le réchauffement climatique en dessous de 2° d’ici la fin du siècle. Pour atteindre cet objectif, le monde doit réduire sa dépendance aux énergies fossiles, à commencer par celles qui, comme le gaz et le pétrole de schiste et le pétrole issu des sables bitumineux, sont des sources d’énergie dont l’extraction et la production sont très émetteurs de gaz à effet de serre et ont un impact négatif sur l’environnement.

C’est pourquoi BNP Paribas annonce aujourd’hui une nouvelle politique mondiale de financement relative à l’exploration, la production et le transport des hydrocarbures non conventionnels :

> Arrêt des relations avec les acteurs centrés sur le gaz et le pétrole de schiste et le pétrole issu des sables bitumineux :

  • Arrêt des relations avec les producteurs dont l’activité principale est l'exploration et/ou la production de gaz et de pétrole de schiste et/ou de pétrole issu des sables bitumineux,

  • Arrêt des relations avec les clients dont l’activité principale est la distribution, le marketing ou le trading de gaz et de pétrole de schiste et/ou de pétrole issu des sables bitumineux.

> Arrêt du financement de projets majoritairement dédiés au transport et à l’exportation de gaz et de pétrole de schiste et de pétrole issu des sables bitumineux :

  • Pas de financement de terminaux LNG qui liquéfient et exportent majoritairement du gaz de schiste,

  • Pas de financement de pipelines qui transportent majoritairement du gaz et du pétrole de schiste et/ou du pétrole issu des sables bitumineux, ni de relation avec les entreprises qui tirent la majorité de leurs revenus de ces activités.

> Pas de financement de projets d’exploration ou de production de gaz et de pétrole en Arctique.

Ces mesures conduiront BNP Paribas à cesser progressivement ses financements avec un nombre significatif d’acteurs qui ne s’inscrivent pas activement dans la transition vers une économie bas carbone. Le Groupe continuera à accompagner ses clients du secteur de l’énergie engagés dans une démarche de transition énergétique volontariste.

« Partenaire historique du secteur énergétique et acteur engagé dans la transition vers un monde plus durable, notre rôle de banque internationale est d’être un accélérateur de la transition énergétique et un acteur engagé dans la décarbonisation de l’économie. Comme nous l’avons annoncé, nous sommes déterminés à contribuer à la transition énergétique, aux côtés de nos partenaires du secteur de l’énergie, qui ont décidé de placer les enjeux environnementaux au cœur de leur stratégie. » a déclaré Jean-Laurent Bonnafé, Administrateur Directeur général de BNP Paribas.

Ces mesures de grande ampleur viennent renforcer les mesures déjà prises par le Groupe en faveur de la lutte contre le changement climatique, notamment dans le secteur énergétique :

  • Un objectif de 15 milliards d’euros de financement des énergies renouvelables à l’horizon 2020,

  • Un investissement de 100 millions d’euros dans les start-up spécialisées dans la transition énergétique (stockage d’énergie, efficacité énergétique, etc.),

  • Une politique très ambitieuse dans le domaine des « obligations vertes »,

  • Son retrait du financement des mines et des centrales à charbon, et l’arrêt de son soutien aux acteurs du secteur du charbon qui ne sont pas engagés dans une stratégie de diversification de leurs sources de production.

Communiqué de presse
La tribune de Jean-Laurent Bonnafé sur LinkedIn

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