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Joelle_Palmieri
« Impact des politiques de libéralisation sur les femmes et les relations de genre au Liban » est le résultat d'une recherche qui démontre que les Libanaises partent d’un terrain défavorable en tant qu’étudiantes, salariées, entrepreneures, propriétaires foncières, consommatrices, productrices et citoyennes. L'étude montre en détail ces inégalités et les lie aux développements de politiques macro-économiques. La libéralisation des échanges semble en être la principale cause. En effet, tout en étant soutenue comme cruciale pour le « commerce » par les dirigeants politiques, la stratégie du pays en matière de lutte contre la pauvreté a des effets ambigus et mitigés sur les femmes. La recherche conclut que la mondialisation est « un processus politique inhérent qui produit des perdants et des gagnants ». Avec un coefficient de Gini à 0,56 (le coefficient de Gini est une mesure du degré d'inégalité de la distribution des revenus dans une société donnée, où 0 signifie l'égalité parfaite -tout le monde a le même revenu - et 1 signifie l'inégalité totale - une personne a tout le revenu, les autres n'ont rien -), la société libanaise est de plus en plus inégale, et les plus pauvres supporteront le choc de cette libéralisation fort mal ajustée à leurs besoins. De plus, avec l'asymétrie existante de genre, ce sont les femmes qui soutiennent la majeure partie du fardeau. [CSW08]
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