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Les femmes de la RDC doivent se battre pour leur émancipation


Les récentes élections politiques en République Démocratique du Congo ont révélé la faible élection des femmes à tous les niveaux.

En effet, estimée à 52%, la population féminine a été représentée par une seule candidate contre vingt hommes à concourir au poste de la Présidence de la République et, en définitive, a obtenu moins d’un pourcent (1%) de suffrages. Tandis qu’au niveau des législatives nationales, dix pourcent (10%) seulement d’entre elles ont été élues députées : les femmes de la RDC ont voté majoritairement pour les hommes.

Comment dès lors prétendre avoir au-moins 30% de femmes dans les institutions quand elles-mêmes ne se soutiennent pas assez ? D’après les analyses faites au niveau de la FENECO/UNTC, certaines coutumes rétrogrades constituent un obstacle à l’émancipation de la femme

Dans plusieurs traditions, beaucoup de filles ne vont pas à l’école, on considère l’homme, où qu’il soit, comme chef et les membres comme ses sujets. Les garçons de la famille sont considérés comme les héritiers exclusifs. La fille n’a donc pas le droit d’étudier ?

Des efforts devront être conjugués par les nouveaux animateurs des institutions politiques pour assurer une éducation de qualité pour tous et surtout pour toutes en vue de résorber cette situation.

Les femmes de la RDC doivent se battre pour leur émancipation

Les récentes élections politiques en République Démocratique du Congo ont révélé la faible élection des femmes à tous les niveaux.

En effet, estimée à 52%, la population féminine a été représentée par une seule candidate contre vingt hommes à concourir au poste de la Présidence de la République et, en définitive, a obtenu moins d’un pourcent (1%) de suffrages. Tandis qu’au niveau des législatives nationales, dix pourcent (10%) seulement d’entre elles ont été élues députées : les femmes de la RDC ont voté majoritairement pour les hommes.

Comment dès lors prétendre avoir au moins 30% de femmes dans les institutions quand elles-mêmes ne se soutiennent pas assez ? D’après les analyses faites au niveau de la FENECO/UNTC, certaines coutumes rétrogrades constituent un obstacle à l’émancipation de la femme

Dans plusieurs traditions, beaucoup de filles ne vont pas à l’école, on considère l’homme, où qu’il soit, comme chef et les membres comme ses sujets. Les garçons de la famille sont considérés comme les héritiers exclusifs. La fille n’a donc ni le droit d’étudier ni celui de devenir responsable, elle reste sous tutelle !

Des efforts devront être conjugués par les nouveaux animateurs des institutions politiques pour assurer une éducation de qualité pour tous et surtout pour toutes en vue de pallier cette situation.

 

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