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Pour un réel changement de paradigme (Quatrième partie)


4.1. Pour un réel changement de paradigme (Quatrième partie)

Il est parfois difficile et complexe de s’orienter à l’intérieur de cette intrigue des concepts et problématiques en tout genre qui se chevauchent, en termes environnementaux.   

Nous tentons tout de même de nous y rapprocher tant soi peu afin de trouver des réponses idoines  et alternatives, qui puissent y répondent avantageusement.

Face à une crise prémonitoire, une attitude pour certains, consiste généralement à se recroqueviller, à se résigner ou à dédaigner le sujet. Cela semble beaucoup plus facile que de réaliser la triste réalité.

Tant que cela peut aider à nous défaire de la réalité, ça nous va ! 

Sauf que cet apaisement ne dure qu’un temps, jamais aussi longtemps avant que l’on ne sorte de notre sommeil, et l’on se rendre compte de ce qu’est cette réalité tangible des choses.

Car le repli à l’égard du développement et de l’évolution, c’est l’avant-dernière étape avant l’extinction. 

Ce que nous devrions nous faire le plus à l’idée est que ; ce combat vers la sécurité, la salubrité, la pollution en tout genre, l’autonomie alimentaire des populations etc, ne pourra se faire sans balayer d’un revers de la manche la croissance infinie et la société du désir inassouvie. 

En tant garant et gardien de la planète, nous avons outrepassé plus que jamais nos besoins légitimes de s’alimenter, de se vêtir, de s’abriter et de soigner nos maux. 

Nous avons attendu de la planète ainsi que la nature plus que ce qu’elle pouvait nous donner afin d’assouvir inexorablement nos superflus auxquels nous ne savons plus donner aucune limite. 

L’insatisfaction accompagne sa dévorante aventure faite d’insécurité et d’angoisse. 

Gaspillage éhonté d’un côté, famine, pollution et toutes sortes d’attente à la sécurité environnementale de l’autre. 

Cette injustice dont nous usons à l’endroit des générations futures est à son comble. Et c’est d’ailleurs à cette allure non refrénée que nous sommes mal partis dès le début.

D’où actuellement, nous appelons à une prise de conscience accrue accompagnée de nouveaux comportements et modes de vie beaucoup plus sobre et économe qu’autrefois.

Nous devons dès à présent changer notre manière d’assouvir immodérément nos exigences en nous servant sans aucune bonne notion et sans aucun retenu de nos ressources.

Et, c’est aujourd’hui ou jamais que doit se gagner ce pari que je considère d’impérieux. Nous devons devancer les conséquences néfastes qui se préparent à bouleversement notre planète. 

Ce changement de paradigme est seul capable à nous procurer un bien-être et un épanouissement individuel et collectif durable.

Ce changement de paradigme doit s’atteler à reconsidérer la terre comme étant l’une des éléments à réaligner parmi les objectifs primordiaux à atteindre. Car cela y va naturellement de notre intérêt à tous.  

Roderick Nash et Donald Worster, ayant prédit cela et ayant eu ce flair par rapport au danger que courait la planète ; n’étaient pas ignorants du danger auquel sera exposé l’humanité au cours des années. 

Et ils ont pu pour cette bonne raison affirmer et s’appuyer sur l’oublie de la classe des opprimés qui est : « La Terre et Biotope »

Rédactrice : LUAKA Sarah.

Crédit photo : pixabay

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