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Le spectre des incertitudes (Entre déni et scepticisme)


Le spectre des incertitudes (Entre déni et scepticisme) 

«Certains humains préfèrent faire l’autruche ou estiment, de manière directe ou désinvolte, que la question de l’environnement est loin d’être une problématique»

Une minorité penserait qu’il s’agirait tout justement d’un simple canular purement inventé à des fins strictement profitables. 

D’autres, à leur tour, pensent que si ces chaos surviennent ou se pointent à l’horizon, rien de tout cela, ne sauraient être aussi graves que toutes les (prédictions) alarmantes, des scientifiques.

C’est d’autant plus clair que la source de nos maux ne provient pas d’ailleurs. 

Nous souffrons de ce que peut être considéré de biais cognitifs et heuristiques, c’est-à-dire de défauts dans nos perceptions et analyses d’évènements et de situations.

Le pire dans tout ceci n’est pas que nous soyons victimes de biais ! C’est plutôt le fait que nous agissons sans nous en rendre compte sur la base de telles erreurs de représentationet d’appréciation.

Parmis celles-ci, une est particulièrement inquiétante. 

Il s’agit du biais optimiste, c’est-à-dire, cette croyance selon laquelle ; nous allons nous en sortir quoi qu’il se passe ; que nous sommes meilleurs qu’autrui (en particulier, plus que les sociétés qui nous ont précédées) et que rien de réellement grave ne risque de nous arriver. 

Ces détours et cette posture plutôt inactive, soldé d’un laxisme visible, sont les seules réponses adéquates, qui prouvent à suffisance combien la planète récolte une indifférence flagrante de la part de nous, humains.

Cela démêle également, non seulement la raison pour laquelle, nous avons tant de difficultés à prendre en compte les grands défis de l’environnement et le (Développement Durable), avec une conscience beaucoup plus rationnelle, mais aussi les difficultés qui influent en cette démarche pour que cette dernière n’atteigne pas ses objectifs.

Et elle nous éclaircit de surcroît, sur le fait qu’elle ne fasse pas autant partie de nos questions prioritaires.

Les risques d’une crise certaine paraît tellement évident que la science nous en déballe une tonne de vérités en ce sujet. Et concernant nos perceptions fictives, la science nous en dit absolument le contraire.

Cette certitude est aujourd’hui, pour tous les scientifiques, quasi-unanime. Et, à moins de considérer l’ensemble de multiples recherches comme étant biaisée, ses conclusions ne peuvent aucunement être balayées d’un revers de la main. 

L'heure est tout aussi dramatique que la science pourrait nous en élucider de façon plus élémentaire. 

Rédaction: LUAKA Sarah. 


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