Le traité de Montréal sur les substances nocives à la couche d'ozone, lequel vise à lutter contre la détérioration de la couche d’ozone, s’avère plus efficace que le traité de Kyoto pour empêcher le réchauffement climatique, selon une étude réalisée par une équipe américano-néerlandaise et publiée dans "Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America".
Cette étude, la première à chiffrer l’impact du traité de Montréal, estime que l’interdiction des molécules qui s’attaquent à la couche d’ozone, par exemple les chlorofluorocarbones, a eu un plus grand impact jusqu’à présent que les engagements pris en vertu de Kyoto. Cette situation est notamment imputable au fait que ces objectifs, contrairement à ceux de Montréal, ne seront pas atteints, mais aussi parce que la couche d’ozone est un mécanisme naturel de lutte contre le réchauffement climatique.
Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America (312 hits)