Sur les îles Carteret, en Papouasie-Nouvelle-Guinée,
l'érosion de la côte, la destruction de digues pour la défense du rivage et
l'entrée d'eau salée signifie que la plupart des jardins potagers ne sont plus
fertiles. Les réserves de vivres s'épuisent et la réinstallation apparaît de
plus en plus comme la seule option possible.
Après plusieurs vaines tentatives de transférer les 2.500 habitants des îles ces dernières années, les autorités ont identifié une plantation à Bougainville, une île plus importante qui se trouve à trois heures de bateau, comme site futur pour une réinstallation. Elles prévoient de faire venir l'année prochaine les familles des Carteret et d'autres atolls menacés.
Le gouvernement de Papouasie-Nouvelle-Guinée envisage par ailleurs la mise en œuvre de services permanents pour les familles et les particuliers qui restent dans les atolls. Il met aussi en place un plan de secours en cas de graves catastrophes climatiques futures.
Les personnes déplacées du fait des changements climatiques et de la dégradation de l'environnement ne sont pas considérées comme des réfugiés tels que définis par la Convention de 1951 relative au statut de réfugié.
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Communiqué de l'ONU (588 hits)
10/02/12 à 17h55 GMT
10/02/12 à 17h54 GMT
10/02/12 à 11h27 GMT
10/02/12 à 11h25 GMT
09/02/12 à 19h25 GMT