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Les actions du président Bush en faveur de l'environnement



  • (Début de la fiche analytique)

    La Maison-Blanche
    Bureau de la communication
    Le 23 janvier 2007
    Note d'information

    Le plan du président nous permettra de mieux protéger notre environnement

    Le plan du président nous permettra de faire face aux changements climatiques en stoppant la progression des émissions de gaz carbonique par les voitures, les véhicules utilitaires légers et les 4x4 d'ici à 10 ans.

    - D'ici à 2017, les éléments du plan portant sur les économies d'énergie et les énergies renouvelables réduiraient de 10 % les émissions annuelles causées par les voitures et les camions légers. Cela représente l'équivalent (près de 175 millions de tonnes) de l'élimination des émissions annuelles de 26 millions d'automobiles.

    - Le plan empêchera l'accumulation de plus de 600 millions de tonnes d'émissions de gaz carbonique.

    Le plan présidentiel contribuera à considérablement améliorer la santé publique en réduisant les émissions de gaz carbonique et les émissions carcinogènes de benzène.

    - L'engagement du gouvernement : le président a fixé pour objectif la réduction de 18 % des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2012, et il a consacré près de 29 milliards de dollars à divers programmes de recherche, d'assistance internationale et d'incitations dans le domaine de l'environnement.

    - Partenariat Asie-Pacifique sur le développement propre et le climat :
    avec plusieurs partenaires, notamment l'Australie, la Chine, l'Inde, le Japon et la Corée du Sud, qui représentent 50 % de l'économie mondiale, le président a lancé le Partenariat Asie-Pacifique sur le développement propre et le climat. Ce partenariat accélère les investissements et crée des marchés pour des technologies, des biens et des services plus propres et plus efficients, tout en stimulant la croissance économique durable et en réduisant la pauvreté. Près de 100 programmes et projets sont en cours de réalisation dans le cadre de huit groupes de travail unissant secteurs public et privé et spécialisés dans les domaines suivants : aluminium, bâtiment et appareils ménagers, ciment, énergie fossile plus propre, mines de charbon, production et distribution d'électricité, production et distribution d'énergies renouvelables, et acier.

    - De concert avec les dirigeants du G8 : le président a coopéré avec les dirigeants du G8 dans de nombreux domaines, ce qui a notamment abouti au lancement, en 2005, du Plan d'action de Gleneagles sur le changement climatique, l'énergie propre et le développement durable, qui comprend plus de 50 mesures pratiques et concrètes visant à régler les questions interdépendantes de la sécurité énergétique, de l'accès aux sources d'énergie, de la pollution atmosphérique et du changement climatique.

    - Partenariats internationaux sur la technologie : les États-Unis ont lancé ou contribué à d'importants partenariats technologiques internationaux afin de partager les progrès réalisés dans les domaines de la fusion, de l'hydrogène, de la prochaine génération de réacteurs nucléaires, de l'énergie renouvelable, des économies d'énergie, du piégeage et du stockage sous-terrain des émissions de gaz carbonique, du piégeage lucratif des émissions de méthane dans les mines de charbon, des déchetteries, des systèmes de distribution de pétrole et de gaz, et des activités agricoles.

    - Coopération avec le secteur privé : les États-Unis ont obtenu des engagements de la part de 14 secteurs industriels et de la Business Roundtable, dirigée par plus de 100 grandes sociétés, de tenter de résoudre le problème des émissions de gaz à effet de serre dans le cadre de partenariats avec le ministère de l'énergie et l'Agence de protection de l'environnement.

    - Promotion des technologies permettant de réduire les émissions de carbone et une utilisation « propre » du charbon. Près d'un milliard de dollars de réductions d'impôts ont été accordées l'année dernière et 650 millions de dollars supplémentaires sont prévues cette année pour aider à compenser le coût des investissements - 10 milliards de dollars au total - faits pour construire quelque neuf centrales à charbon très efficaces et modernes dans neuf États en utilisant des techniques qui réduisent les émissions et pourraient permettre de capturer et d'emmagasiner le carbone à peu de frais. Cette expérience aboutira à la construction en 2012 de la centrale « FutureGen », une usine thermique expérimentale construite à un coût de 1 milliard de dollars en vertu d'un partenariat entre les secteurs public et privé. Il s'agira de la première centrale à charbon qui produira de l'électricité et de l'hydrogène sans pratiquement produire d'émissions de gaz toxiques. Le gouvernement se livre aussi aux États-Unis à des essais sur une grande échelle pour faire progresser les techniques portant sur la séquestration du carbone qui pourraient permettre l'emmagasinage de plus de 600 milliards de tonnes de dioxyde de carbone, soit l'équivalent de 200 années d'émissions provenant de centrales thermiques aux États-Unis.

    - Décrets sur la salubrité de l'air. Le gouvernement a adopté le « Clean Air Interstate Rule » (CAIR) et le « Clean Air Mercury Rule » (CAMR) , des décrets exigeant des usines électriques de l'est des États-Unis qu'elles réduisent leurs émissions de dioxyde de sulfure, de dioxyde d'azote et, pour la première fois, de mercure, de près de 70 %, ce qui a nettement amélioré la qualité de l'air, la santé des hommes et les ressources naturelles.

    - Ciel propre. Le gouvernement Bush a proposé une loi qui autoriserait des modifications au CAIR et au CAMR et permettrait une application plus souple et moins coûteuse de ces règlementations à l'échelle nationale.

    - Évaluation des nouvelles sources. Il a proposé une réforme du programme sur l'évaluation des nouvelles sources (New Source Review, NSR) afin d'éliminer les incertitudes liées à la règlementation pour les usines électriques, les raffineries et les manufactures qui veulent améliorer leur efficacité, le contrôle de la pollution, et leur fiabilité. Dans le secteur de l'électricité, la réforme du NSR permettra des investissements immédiats visant l'efficacité et réduira de façon significative les émissions de dioxyde de carbone, alors même que les usines investiront environ 50 milliards de dollars au cours des 15 prochaines années pour réduire leur pollution et satisfaire aux nouveaux critères en matière d'assainissement de l'atmosphère.

    (Fin de la fiche analytique)

    (Diffusé par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://usinfo.state.gov/fr/)
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