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L'Unesco lance quatre cases intercommunautaires pour les populations autochtones au Cameroun


Les localités d’Eseka, d’Etok, Santa et Melong abritent  depuis ce mois d’août 2017, des cases intercommunautaires  pour la préservation des modes de production, des populations autochtones vulnérables qui sont au contact des Bantou.

L’idée de ces cases est née de ce que les Pygmées/Baka de la forêt et des Bororos dans les montagnes éprouvent de nombreuses difficultés à s’accoutumer des habitudes culturels des voisins qu’ils voient comme une menace pour leur survie.  L’Unesco prône ici,  le dialogue intercommunautaire  en vue de l’inclusion socioculturelle.

Au-delà de la construction de ces cases, le défi en cette veille de célébration au Cameroun, de la 23e Journée internationale des populations autochtones vulnérables, est de garantir aux Pygmées et Bororos  l’accès aux services sociaux de base (eau potable, éducation, soins de santé etc.) sans pour autant altérer leurs modes de vie déjà séculaire.

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