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Certains pays pourraient être exemptés de l'élimination du bromure de méthyle



  • A l'instar des halons et des chlorofluorocarbones (CFC), éliminés par les pays développés respectivement en 1994 et 1996, le bromure de méthyle endommage la couche d'ozone de la stratosphère. Or, cette couche d'ozone est un bouclier qui protège la santé humaine et l'environnement des rayons solaires ultraviolets. De plus, le bromure de méthyle est très toxique pour les êtres humains.

    "Ces exemptions aux contrôles de plus en plus stricts du Protocole seront limitées et permettront une transition vers des solutions respectueuses de la couche d'ozone qui ne plonge pas les agriculteurs et les autres utilisateurs du bromure de méthyle dans des difficultés économiques excessives," a déclaré Klaus Töpfer, directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE). Rappelons que le Protocole de Montréal fut adopté en 1987 sous les auspices du PNUE.
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