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Alors que se profile la COP21, une expérience de crowdsourcing cherche à identifier l'influence de centaines d'organisations (ONG, multinationales, etc.) sur la politique climatiqu


Par Stéphanie Arc

Le mathématicien Antoine Mandel nous en dit plus sur cet outil destiné à être utilisé par les citoyens sur bien d‘autres sujets.

Fin 2014, la Commission européenne a statué sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre (– 40 %) ou sur la part des énergies renouvelables (27 %) à l’horizon 2030. Comment ces mesures ont-elles été prises ?
Antoine Mandel : Je répondrais que l’élaboration des lois est un processus complexe. Certes, nous élisons des représentants et ces représentants votent les textes. Mais qu’il s’agisse d’ONG, de multinationales, d’organisations gouvernementales ou autres, de nombreux acteurs visent à exercer une influence sur ce processus politique pour faire prendre en compte leurs intérêts. Et c’est afin de rendre un peu plus visibles ces influences, notamment sur la politique climatique européenne, que nous avons monté le projet Simpol et que nous faisons appel à la participation des citoyens.

En quoi consiste justement cette participation, autrement appelée crowdsourcing ?
A. M. : Sur notre plateforme en ligne, chacune des personnes participantes mène l’analyse de l’un des textes émanant de la consultation publique par la Commission européenne, lors de la préparation du programme-cadre 2030 pour le climat et l’énergie. Lorsqu’elle prépare un texte législatif important, la Commission européenne propose en effet aux parties prenantes de donner leurs opinions par écrit sur les propositions qu’elle formule dans un Livre vert.

Lire l'article du CNRS

Journal du CNRS

[CdP21-climat]

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