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Rapport Planète Vivante 2018 : En 40 ans, notre planète a perdu 60% de ses populations d'animaux sauvages


Nous vivons une époque de changements rapides et sans précédent pour la planète. En effet, de nombreux scientifiques pensent qu’à cause de notre consommation, de plus en plus importante, et de la demande croissante en énergie, en terres et en eau qui en résulte, nous entrons dans une nouvelle ère géologique, l’Anthropocène. C’est la première fois dans l’histoire de la Terre qu’une seule et même espèce, l’Homo sapiens, a un impact aussi puissant sur la planète.

"D’une part, il est avéré depuis de nombreuses années qu’à cause de nous, la planète court à sa perte. Le déclin vertigineux des populations d’espèces sauvages révélé par le dernier Indice Planète Vivante — une baisse de 60 % en à peine plus de quarante ans — est une illustration sinistre, voire peut-être même l’indicateur ultime, des pressions que nous exerçons sur notre planète. D’autre part, la science n’a jamais été aussi explicite sur les conséquences de notre impact. "  déclare Marco Lambertini, Directeur général du WWF International.

La nature offre une multitude de services qui constituent les fondements de nos sociétés, mais à l’instar de la biodiversité, elle disparaît à un rythme alarmant. Malgré des tentatives louables visant à mettre fin à cet appauvrissement par le biais d’accords mondiaux, tels que la Convention sur la diversité biologique, nous sommes en train d’échouer ; les objectifs actuels et les actions qui en découlent se traduisent, au mieux, par un ralentissement du déclin. Pour atteindre les objectifs en matière de climat et de développement durable, il est crucial d’inverser la tendance en mettant un terme à l’appauvrissement de la nature et de la biodiversité.

Télécharger le résumé du Rapport Planète Vivante 2018 
Communiqué du WWF France 
Télécharger le Rapport Planète Vivante 2018 (an)

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