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70 lampadaires solaires photovoltaïques et 03 mini-centrales solaires à construire bientôt dans 05 communes pilotées par les femmes maires au Cameroun



  • Dans le cadre du Projet «Femme et énergie durable», initié et coordonné par la présidente du Réseau des femmes élues locales, antenne du Cameroun (REFELA-Cam) et maire de Bangangté, Célestine Ketcha Courtès, les communes de Mayo-Oulo (région du Nord), de Mbengwi (région du Nord-Ouest), d’Angossas (région de l’Est), d’Afanloum (région du Centre) et Mintom (région du Sud) vont bientôt bénéficier d’un allotissement composé de 70 lampadaires solaires photovoltaïques et de 03 mini-centrales solaires.

    En effet, il s’agit de la fourniture et pose de : 40 lampadaires solaires photovoltaïques dans la commune de Mayo-Oulo ; 30 lampadaires solaires photovoltaïques dans la commune de Mbengwi ; une mini-centrale solaire photovoltaïque de 4,5 kWc dans la commune d’Afanloum ;une mini-centrale solaire photovoltaïque de 10 kWc dans la commune d’Angossas ; et une mini-centrale solaire photovoltaïque de 7,5 kWc dans la commune de Mintom.

    D’après les coordonateurs du projet, «les études de faisabilité se sont réalisés au cours de février et mars 2018, les études techniques ont suivi ainsi que la réalisation du dossier d’appel d’offres (DAO), l’Appel d’offres peut effectivement se faire au cours de juin 2018». Et le lancement des travaux dans les 05 communes respectives est projeté en juillet 2018.

    Le Projet «Femme et énergie durable»qui porte sur l’éclairage des communes gérées par les femmes maires au Cameroun à partir de l’énergie solaire bénéficie des appuis financier et technique des partenaires au développement que sont l’Association internationale des maires francophones (AIMF), la Fondation Veolia et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME).

    Le coût d’investissement budgétisé après rapport diagnostic de ces travaux est estimé à 226 854 d’euros (environ 148,589 millions Fcfa).

    Il est à relever qu’initialement prévu le 16 juillet 2018, le 2è Comité de pilotage (COPIL) international va finalement se tenir le 17 septembre 2018 à Bangangté (ouest-Cameroun), siège du Réseau des femmes élues locales d’Afrique, antenne du Cameroun (REFELA-Cam), présidé par l’édile de cette localité, Célestine Ketcha Courtès. C’est l’une des principales résolutions prises au cours de la réunion préparatoire dudit COPIL international entre la présidente de REFELA-Cam et les responsables de l’AIMF, Fondation Veolia et de l’ADEME, le 17 juin 2018 à Paris (France).

    Et en prélude à ce conclave à caractère international, le COPIL national, lui, se tient dans la même ville, le 03 juillet 2018. Une assise qui, selon Mme Courtès, «va donner un coup d’accélérateur à l’implémentation du projet dans ces 05 communes», après les villes pilotes de Fokoué et Bangangté.

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