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Engagement de Bonn: pourquoi remobiliser les partenaires de la Comifac


C'est sous le patronage du Premier ministre du Congo, Clément Mouamba, que s'est tenue à Brazzaville, la session extraordinaire du Conseil des ministres de la Comifac. Une rencontre de tous les enjeux  pour la mobilisation des partenaires techniques et financiers, ainsi que de l’engagement des Etats membres de la Comifac à enrayer la dégradation des écosystèmes forestiers. Ces partenaires que sont l'Union européenne, le Royaume de Belgique, la Coopération allemande GIZ, l’agence japonaise JICA, le projet régional Redd , la Banque africaine de développement, la Banque mondiale, l’ONG mondiale IUCN, le Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo, le Fonds pour l’environnement mondial, ont planché quelques temps sur l'importance de mobiliser " les ressources pour la mise en œuvre de nos engagements au défi de Bonn", 

L'urgence de cette remobilisation se justifie par le constat que  depuis une dizaine d'années, le taux annuel de déforestation a atteint 0,4%, soit 800 000 hectares de forêts détruits chaque année ; une menace pour la planète entière, le Bassin du Congo étant le 1er poumon vert de la terre, après l'Amazonie. Pourtant, depuis septembre 2011, à Bonn, en Allemagne, toutes les bases avaient été posées surtout en matière de mobilisation des ressources financières.

Deux jours avant cette session extraordinaire, le secrétaire exécutif de la Comifac, Raymond Ndomba Ngoye, rappelait à un panel d'experts que l'un des objectifs opérationnels de cet engagement est d'"inverser la tendance de la dégradation des forêts et des terres, en augmentant de 25% la superficie des terres reboisées et/ou dégradées d’ici à 2025 dans tous les pays membres."  Cela passe par des opérations de planting des arbres, la préservation des massifs forestiers, etc.

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